Advisement

Dernières Nouvelles

RECENT POSTS


dernière mise à jour le 27 juillet 2017

Les dauphins du Mékong en voie d’extinction

La population de dauphins dans le Mékong est sérieusement menacée de disparition, en particulier dans la partie du fleuve entre la République Démocratique Populaire Lao et le Cambodge ou seulement six spécimens ont été recensés dans à la province de Champassak. En cause ? Les pratiques de pêche ayant cours dans la région. Si des mesures d’urgence ne sont pas mises en  place, cette espèce de mammifère aquatique est appelée à disparaitre complètement. Selon le WWF (Fonds mondial pour la nature), il s’agit de la dernière chance  pour le dauphin du Mékong. Après la mort de 30 dauphins pris dans des filets de pêche en 1991, des mesures restrictives relatives à la pêcherie avait été mises en place par le Cambodge pour protéger l’animal. Les principales visaient à réduire le nombre de filet et d’interdire la pêche dans un rayon d’un kilomètre de la zone de vie de l’animal. Pour les experts de WWF, ces mesures s’avèrent insuffisantes car le dauphin évolue dans rayon d’environ  cinq kilomètres pour se nourrir. Le dauphin du Mékong fait partie du patrimoine naturel de la région de Champassak et sa présence attire de nombreux touristes. Selon le département du tourisme, l’année dernière, 20 000 visiteurs on fait le déplacement pour apercevoir le cétacé d'eau douce. Sa disparition risque d’entraîner des répercussions économiques pour la région. D’autres menaces planent. En dépit des interdictions, ces dauphins sont souvent capturés pour évoluer dans des aquariums d’eau douce. Ils sont en outre mis à mal par la pollution le long des fleuves, engendrée notamment par les substances toxiques provenant de l’agriculture. Il arrive aussi régulièrement que ces dauphins (par ailleurs sensibles au bruit) soient blessés par les hélices des bateaux à moteur, ou qu’ils soient bloqués par les barrages, obstacles insurmontables ayant pour effet d’isoler les dauphins les uns des autres.  Le dauphin du Mékong, « Orcaella brevirostris », également nommé « dauphin de l’Irrawaddy », fut découvert seulement en 1866. Il existe plusieurs populations isolées géographiquement les unes des autres.
Ce cétacé a un large melon et une tête ronde et émoussée. Son rostre n'apparaît pas séparé du corps. La nageoire dorsale est courte, peu pointue et triangulaire. Les nageoires des côtés sont longues et larges. Il est d'une couleur claire légèrement plus blanche sur la partie inférieure. Il apparaît plus blanchâtre lorsqu'il est vu sur le fond d'une rivière boueuse. La longueur est d'environ 1 m à la naissance et 2,3 m adulte. Le poids à la naissance est d'environ 10 kg pour atteindre ensuite 130 kg à l'âge adulte. Sa durée de vie est d'environ 30 ans.
Le dauphin de l'Irrawaddy est un nageur lent. Il fait surface en roulant et ne soulève sa queue que pour une plongée profonde. Il fait des jets d'eau avec sa bouche lorsqu'il saute dans l'air. Les dauphins apprivoisés le font sur demande.

>
dernière mise à jour le 27 juillet 2017

11e championnat des Jeux nationaux à Xiengkhouang en 2018

Le championnat des Jeux nationaux est un événement triennal. Les prochains auront lieu en2018 dans la province de Xiengkhouang. Ces Jeux nécessitent une préparation rigoureuse : une tâche à laquelle s’emploient actuellement les autorités de la province. A cet effet, en 2015 les travaux de construction d’un nouveau stade de 11000 places ont été lancés.
M. Thongphiew Sipangna, directeur adjoint du service de l’Education et de sports de Xiengkhouang a déclaré : «Notre province est fière d’avoir été sélectionnée pour accueillir ce championnat des 11e Jeux nationaux. Il est donc tout naturel de nous doter des infrastructures nécessaires à la réalisation d’un tel événement. Le nouveau stade accueillera les cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux ainsi que la plus grande partie des épreuves sportives. Actuellement les travaux du stade sont avancés à plus de 60% avec des parties pour ainsi dire complètement terminées. Tout sera prêt fin 2017. Le coût de construction de ce stade de 11 000 places a été évalué à 215 milliards de kips.»
28 disciplines figureront au programme de ces 11e Jeux nationaux: l’athlétisme, le basket-ball, le football, futsal (football en salle), la boxe lao, la boxe internationale, le karaté, le taekwondo, le judo, le Pencaksilat, l’arbalète, la toupie, la pétanque, le volley-ball, la lutte, le Mak Lè, la pirogue, le badminton, le tennis, le kator, le ping-pong, le vélo, le billard, le bowling, le wuchu, l’échec, le golf, la nage, le tir au fusil et le rugby.

>
dernière mise à jour le 27 juillet 2017

Une délégation de Ho Chi Minh-Ville en visite au Laos

Une délégation de Ho Chi Minh-Ville, conduite par le secrétaire adjoint permanent du Comité du Parti de la ville Tat Thanh Cang, a effectué une visite de travail au Laos.

Le 25 juillet, Tat Thanh Cang est allé saluer le secrétaire du Comité provincial du Parti et le gouverneur de Champassak, Bounthong Divixay, affirmant que la visite visait à resserrer les liens entre Ho Chi Minh-Ville et Champassak et aussi les autres localités laotiennes. Il a souhaité que les deux localités partagent leurs expériences dans l'édification du Parti et les activités du Conseil populaire.

Hô Chi Minh-Ville et Champassak renforcent leurs relations de coopération.

Bounthong Divixay a souligné les bonnes relations de coopération entre Ho Chi Minh-Ville et Champassak. La ville vietnamienne a accordé à Champassak 630 bourses d'étude en la matière de ressources humaines, d'assistance à la population touchée par les catastrophes naturelles, de construction du palais culturel...

Le même jour, la délégation de Ho Chi Minh-Ville a assisté à l'ouverture des "Journées de Ho Chi Minh-Ville à Champassak 2017". ​Il s'agit d'une activité pour la célébration des anniversaires des relations Vietnam-Laos. VNA

>
dernière mise à jour le 27 juillet 2017

Renforcer la coopération dans la défense entre le Vietnam et le Laos

 Le général de corps d'armée Bê Xuân Truong, vice-ministre vietnamien de la Défense, a reçu, mardi 25 juillet à Hanoï, le général de division Esamay Luongvansay, vice-ministre lao de la Défense, président du Département technique de l'Armée populaire du Laos, en visite de travail au Vietnam.

>>Pour promouvoir la coopération dans la défense Vietnam - Thaïlande.

Le Vietnam et le Laos ont estimé efficace la coopération bilatérale dans la défense.
Esamay Luongvansay a informé Bê Xuân Truong du contenu de l'entretien avec le Département technique du ministère vietnamien de la Défense. Les deux parties ont estimé efficace la coopération professionnelle entre les deux armées.
Elles ont convenu de coopérer étroitement dans l'édification et la mise en œuvre des plans de coopération avec l'accent mis sur l'édification d'un plan de formation pour le long terme, la garantie de la technique pour les organes stratégiques des deux départements vietnamien et laotien.
Bê Xuân Truong a affirmé que le ministère vietnamien de la Défense créait des conditions favorables à la coopération entre le secteur de la technique de l'armée des deux pays, au service de l'œuvre de sécurité et de défense de chaque pays. 
VNA/CVN

 

 

>
dernière mise à jour le 26 juillet 2017

Le ciment lao perd des parts de marché

Les producteurs de ciment lao se disent préoccupés par l’avenir de l’industrie cimentière au Laos depuis la mise en place de la Communauté économique de l’ASEAN. Le président du groupe des producteurs de ciment lao, M. Vanthong Sitthikoun, a expliqué récemment que  l’industrie cimentière nationale faisait  face à une concurrence régionale proposant des produits de meilleures qualités. « L’instauration de la  Communauté économique de l’ASEAN autorise, depuis fin décembre dernier, d’exporter et d’importer le ciment sans payer de taxes, a-t-il rappelé. Le ciment importé est souvent préféré au ciment produit localement par les entreprises de construction. Compte tenu de la tendance du marché actuel du ciment,   il y a suffisamment de cimenteries implantées au Laos.  D’une cimenterie créée en 1995 (cimenterie de Vangvieng), elles sont aujourd’hui  12 produisant au total 5,2 millions de tonnes de ciment par an. En outre, six grandes cimenteries dont la production a été estimée à plus de sept millions de tonnes par an sont en cours de construction ou d’étude. Une fois en service,  ces cimenteries risquent de  bouleverser davantage le marché local du ciment  et  d’éprouver  des difficultés à écouler leurs surplus de production. En tant que  président du groupe des producteurs de ciment lao,  j’attire l’attention  du gouvernement  sur les inquiétudes des professionnels de ce secteur. Je souhaite que des mesures soient prises pour suspendre toutes nouvelles autorisations concernant la construction de cimenteries au Laos et soutenir la promotion du ciment lao. »      

 

>
dernière mise à jour le 26 juillet 2017

Site de tourisme dans la zone du barrage hydroélectrique de la Nam Ngum

Le barrage hydroélectrique Nam Ngum1est une zone touristique intéressante pour les touristes locaux et étrangers. Une des activités recommandées est une visite en bateau permettant d’admirer les sites naturels et les conditions de la vie quotidienne de la population de la zone de la Nam Ngum.

Le barrage hydroélectrique Nam Ngum1est le premier barrage au Laos installé dans le district de Kèo-oudom de la province de Vientiane, créé en 1968 pour produire de l’électricité pour la population. Ce barrage accueille de plus en plus de touristes dans ce site naturel de la zone de la Nam Ngum. Les autorités de la province de Vientiane ont développé un site touristique sur le réservoir la Nam Ngum même,  pour un tourisme naturelle multi sectoriel, avec des infrastructures telles que des hôtels, des logements en location, des maisons d’hôtes, des restaurants et de parkings.

La Nam Ngum est un lac artificiel à 85km de la capitale Vientiane qui peut être l’occasion d’une belle excursion d’un jour. Quelques 300km2 de forêt ont été inondés, le lac est parsemé de petites îles qu’on peut visiter en bateau. Pour ceux qui veulent rester sur la terre ferme, il y a aussi de nombreux restaurants aux abords du lac qui servent de bons petits plats traditionnels.

>
dernière mise à jour le 26 juillet 2017

Causerie sur les relations spéciales Vietnam - Laos à Vientiane

Une causerie sur les relations spéciales Laos - Vietnam à l’intention des étudiants lao a été organisée le 24 juillet à Vientiane par le ministère de l'Éducation et des Sports.

La causerie sur les relations spéciales Laos - Vietnam rentrait dans le cadre des activités célébrant le 40e anniversaire de la signature du Traité d'amitié et de coopération Laos - Vietnam et le 55e anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques.
S'exprimant lors de l'événement, l'ancien vice-Premier ministre lao, M. Somsavat  Léngsavad, a passé en revue les jalons historiques importants dans les relations bilatérales et le soutien que le Vietnam a fourni au Laos dans les domaines de la politique, de l'éducation, de l'économie, des transports, de la défense nationale et de la sécurité.

Il a salué le Traité d'amitié et de coopération Laos - Vietnam qui a apporté des avantages au Laos, en aidant le pays à se développer.
M. Somsavat Léngsavad a demandé aux étudiants de garder à l'esprit les liens spéciaux traditionnels Laos-Vietnam et de continuer de les préserver et de les développer.
Le vice-ministre lao de l'Éducation et des Sports, M. Kongsy Sèngmany, a déclaré que la relation spéciale Laos-Vietnam est un facteur décisif pour la victoire des révolutions des deux pays et une base pour leur fort développement à l'heure actuelle.
Dans une interview accordée aux correspondants de l'Agence Vietnamienne d’Information au Laos, M. Kongsy Sèngmany, a déclaré que ces dernières années, le Parti et le gouvernement lao et vietnamiens ont intensifié les activités de sensibilisation aux traditions et liens spéciaux bilatéraux auprès des membres du Parti et des couches de la population, en particulier les jeunes générations.
Dans un proche avenir, le ministère lao de l'Éducation et des Sports continuera de s'associer avec des établissements d'enseignement à l'échelle nationale pour tenir des causeries similaires à l’intention des étudiants à l'occasion de l'Année de la solidarité et de l’amitié Vietnam-Laos 2017. VNA/CVN

>
dernière mise à jour le 26 juillet 2017

Tonton Dèng Vorabouth, un homme courageux et persévérant

« Bien que je n’aie malheureusement pas fréquenté les bancs de l’école, je suis satisfait de ma vie. Grâce à mon courage et à ma persévérance, je m’en suis sorti et aujourd’hui, je possède une voiture neuve et une maison. Mais ce dont je suis le plus fier est d’avoir offert une bonne éducation à mes enfants, jusqu’à l’Université. » Tonton Dèng Vorabouth est aujourd’hui âgé de 70 ans et habite le village de Meuangnoy, dans l’arrondissement de Xaysettha, à Vientiane. Il est issu d’une famille paysanne  de  cinq enfants et ne sait ni lire ni écrire. Dès son plus jeune âge, sa vie a été vouée aux travaux des champs et des rizières, pour aider ses parents.  

« C’était mon lot quotidien. Mes journées étaient rythmées par le travail de la rizière, où mon père et moi labourions la terre à l’aide d’un araire tiré par notre buffle, et par celui du  potager où nous faisions pousser des choux chinois, de la salade, des concombres et d’autres légumes. A cette époque nous n’avions pas les moyens d’acheter un motoculteur pour nous faciliter le travail. Bien souvent, je rêvais d’aller à l’école comme beaucoup de mes camarades, mais notre situation ne nous le permettait pas. »       

A l’âge de 14 ans, le jeune Dèng Vorabouth était rompu au métier d’agriculteur, ainsi qu’à celui de commerçant car il vendait lui-même les produits de l’exploitation familiale sur le marché. Constatant sa maturité, son père lui a confié d’autres responsabilités et Dèng Vorabouth  est devenu très vite autonome.

« Je me suis marié à 25 ans avec une fille de mon village. Ensemble nous avons créé une exploitation agricole dans laquelle nous cultivions divers légumes. Nous mettions l’argent  de nos ventes de côté pour financer les travaux de notre maison, d’un étage. Il nous a fallu 10 ans d’économie pour l’achever. Puis nous avons cessé l’agriculture pour nous consacrer exclusivement au commerce. Nous achetions les légumes directement aux producteurs pour les vendre aux détaillants des marchés de la capitale comme ceux du That Luang, de Thonkhankham, ou de Khouadine. Nos marges bénéficiaires étaient élevées et après cinq années d’activité nous nous sommes acheté une camionnette pour livrer nous-mêmes nos légumes. » 

Mais après le décès de son épouse, en 2005, tonton Dèng Vorabouth perdu  le courage et l’envie de mener ses affaires. La dépression s’est emparée de lui et il est resté inactif pendant un an, à la charge de ses deux enfants. Pour l’aider à retrouver goût à la vie, on lui a proposé un poste de jardinier dans la pagode de son village. Pendant cet intermède, il a repris la culture des piments, des citrouilles et des salades, ce qui l’a aidé à surmonter cette douloureuse épreuve. En 2007, ses enfants ont achevé leurs études à l’Université nationale du Laos. Malgré leur niveau  et  leurs diplômes, qui les prédestinaient à d’autres activités professionnelles, ils se sont lancés dans le commerce à l’instar de leur père. Aujourd’hui, l’un importe des marchandises de Thaïlande et l’autre mène  les mêmes affaires que son père.         

« Après trois années de convalescence  à la pagode, je suis rentré chez moi vivre avec ma fille. J’ai acheté un pick-up Toyota pour voyager et visiter d’autres  lieux, car je suis vieux et il est temps pour moi de profiter de la vie. J’entretien quotidiennement mon potager mais cela reste un passe-temps. Mes enfants subviennent à mes besoins, je n’ai plus de soucis à me faire. Mais je reste actif pour conserver la santé. »

A 70 ans, tonton Dèng Vorabouth est resté modeste. Il s’habille simplement, ce qui pourrait faire croire qu’il est pauvre. Mais derrière les apparences se cache un homme comblé qui a bien mené sa vie.     

 

 

 

>
dernière mise à jour le 25 juillet 2017

Le 4e pont de l’Amitié lao-thaïe change la vie des habitants de Bokèo

    

Les effets de l’ouverture du 4e pont de l’Amitié lao-thaïe commencent déjà à se faire sentir  dans la province de Bokèo, notamment avec l’arrivée de nombreux investisseurs lao et étrangers sur le site du complexe commercial et touristique situé à côté du pont. Les produits les plus exportés, notamment vers la Chine,  sont le caoutchouc, la banane et le maïs.  Ce pont stimule la croissance de la province de Bokèo, particulièrement par les exportations. L’agriculture et l’élevage ainsi que d’autres secteurs sont appelés à produire plus. Maintenant, la province est facilement accessible par la Thaïlande et la Chine et inversement,  par la route n° 3 R. Cela contribuera à réduire la pauvreté en stimulant le développement des régions rurales et des régions frontalières, en augmentant les revenus des groupes défavorisés, en procurant du travail aux habitants et en développant le tourisme régional. 72 % des produits exportés étaient des produits agricoles et 18,5 % des produits industriels.

 

>
dernière mise à jour le 25 juillet 2017

Artisanat lao

Le textile :

De nombreux éléments de la culture lao se retrouvent intégrés dans tissages traditionnels, qui sont le plus souvent tissés main, en soie ou en coton de production locale. Beaucoup de ces motifs préfigurent des thèmes religieux ou spirituels. Au premier coup d’œil, les décorations semblent modernes et abstraits mais à y regarder de plus près, on peut y déceler des symboles millénaires : des diamants tantriques qui protègent des esprits malfaisants, des chimères et animaux légendaires tels le lion-éléphant ou le Naga, qui confèrent une signification mystique au labeur des fiers artisans lao. La majorité des femmes lao portent encore quotidiennement la jupe traditionnelle, le sinh. Les jupes avec des motifs plus élaborés, surtout celles en soie, sont réservées pour de grandes occasions comme les festivals ou les cérémonies religieuses.

Le bois : Les plus anciens prototypes d’outils en bois trouvés au Laos sont des bâtons sculptés, découverts dans la province de Champassak dans le sud. On trouve aussi des gourdes, des masques rituels et des idoles dans les provinces de Luang Namtha et de Bokèo dans le nord du pays. De nombreux ustensiles de cuisine en bois sculpté, certains pièges à animaux et bien des métiers à tisser sont encore utilisés quotidiennement, et n’ont guère changés depuis des sicles. Les forêts du Laos regorgent de bois précieux comme le teck, le bois de rose, ou encore le bois tigré, blond et zébré de noir. Vous trouverez meubles et produits artisanaux étonnants faits à partir de ces essences-là.

Le papier Saa : Le papier Saa est réalisé à partir d’écore de mûrier. Il est confectionné à la main et requiert beaucoup de travail. La pulpe est extraite du bois à l’aide d’un pilon et puis trempée dans l’eau. Elle est ensuite passée sur un tamis afin de drainer l’eau. Après avoir séchée en plus plein air, cette pulpe deviendra une mince feuille de papier Saa de couleur blanc cassé  et texture rêche.

>

Guide
Le musée KaysonePhomvihane
Ce musée de construction récente retrace la vie de l’ancien président du pays, KaysonePhomvihane, décédé en 1992. Inauguré en 1995, il permet de suivre les pas de l’ancien dirigeant, porte-drapeau et idéologue de la révolution lao. La simplicité de l’homme et sa modestie transparaissent à travers le montage muséographique qui met notamment en valeur des photos et certains objets lui ayant appartenus. On peut vérifier cette impression à la visite de sa demeure, en face du musée. Au km 6 sur la route du sud.

 

>
Le Musée du Vat Sisaket
Situé en face du musée Ho Prakèo rue Setthathirath, il a les mêmes horaires d’ouverture et est fermé le lundi et les jours fériés. L’entrée est de 5000 kips pour les étrangers et de 2000 kips pour les lao. Ce vat est un paradoxe historique car il est à la fois le plus ancien et le plus récent temple de Vientiane. En effet, il ne fut construit que quelques années avant l’invasion de la ville par les siamois au début XIXe et fut le seul à ne pas être détruit par les envahisseurs. Les travaux de fondation du Vat Sisaket, initiés par Chao Anou, le dernier roi de Vientiane, également connu sous le nom d’Anouvong ; ont commencé très exactement le jeudi 4 1819.

>
Le Vat Xiengthong
Le Vat Xiengthong est un temple bouddhiste lao de l'ancienne capitale royale LuangPrabang. Fondé en 1560 par le roi Setthathirat du Lan Xang, il est généralement considéré comme le plus élégant du pays.L’entrée est de 10 000 kips pour les étrangers et c’est gratuite pour les lao.
Lorsque des Pavillons noirs pillèrent LuangPrabang en 1887, le Vat Xiengthong fut l'un des seuls temples épargnés, car leur chef y avait été bonze dans sa jeunesse.
Situé entre la Nam Khan et le Mékong, il est le centre d'un petit ensemble de bâtiments religieux, comprenant notamment un pavillon pour le char funéraire des anciens rois du Laos. Trèsfréquenté par les touristes, ilest encore en activité.

>
La cascade de Tad Kouang Si est un endroit agréable, situé à environ 30 km au sud-ouest de Luang Prabang. Les plus courageux traverseront la rivière pour continuer à grimper sur la droite des chutes, au travers de la forêt et de ses chants d'oiseaux. On peut même voir des ours en chemin ! Baignade autorisée tout en haut, ou tout en bas, dans les piscines naturelles. Les tarifs d'entrée sont de 10 000 kips pour les lao et 20 000 kips pour les touristes.

>
Le parc de Xiengkhouane. Connu sous le nom de Parc des Bouddhas , il se trouve aubord du Mékong à environ 25 km en aval de Vientiane. Ilréunit un ensemble de statues hindouistes et bouddhistesréalisées par Chan Leua dans les années 50. Les uvressont réalisées en béton armé, certaines d'entre ellesdépassent une longueur (voire une hauteur) de 10 mètres. Le Parc des Bouddhas, route de ThaDeua en direction dupont de l'amitié (frontière lao-thaïe) : ouvert tous les jours de 8 h00 à 18 h00.

>